Non, je n'abandonne pas la lutte.
Oui, j'aimerai et défendrai toujours les velus de tous bords.
Non, je n'ai pas été soudoyée par l'industrie de la cire dépilatoire pour stopper mes activités militantes en échange de tickets-resto...
Oui...heu,oui, c'est tout.
L'aventure du Spirit of the Boublicitude s'arrête là, vraiment là, mais je continuerai malheureusement pour vous à sévir par là, en compagnie de Tartine, Monkey, Kreun, Riggs & Murtaugh...
Bon vent à tous!
09 juillet 2008
28 avril 2008
Qu'est-ce qu'il faut que je fais?
21 avril 2008
Je suis venue te dire que je m'en va...
...mais pas pour longtemps, je l'éspère du fond de mon petit corazon tout fripé.
Mes obligations me laissent peu de temps pour la bagatelle blogosphérique: j'ai un avenir à assurer, un homme poilu à chercher, un diplôme à passer et une baignoire à récurer...

Tout ce que je peux dire c'est qu'en ce moment je m'active: je joue les dames pipi, j'ai deux bédés sur le feu et je travaille avec un ami à moustache alternative (je sais ça ne veut rien dire) à entretenir la légende de Christophe Lambert. Tout cela vous paraît énigmatique? A moi aussi...
Mes obligations me laissent peu de temps pour la bagatelle blogosphérique: j'ai un avenir à assurer, un homme poilu à chercher, un diplôme à passer et une baignoire à récurer...

Tout ce que je peux dire c'est qu'en ce moment je m'active: je joue les dames pipi, j'ai deux bédés sur le feu et je travaille avec un ami à moustache alternative (je sais ça ne veut rien dire) à entretenir la légende de Christophe Lambert. Tout cela vous paraît énigmatique? A moi aussi...
07 avril 2008
Allongez-vous dans les plantes vertes...
Je commence à détester la capitale...
Moi qui m'étais juré de ne quitter Paris que pour l'étranger, qui croyait, avant de passer le concours de l'EESI, qu'Angoulême se situait en Belgique, moi qui avait du mal à vivre sans ma dose quotidienne de RATP, voilà que j'ai envie de chouiner dès que je pose le pied sur le quai de la gare Montparnasse, que la simple idée de prendre le RER me donne la gerbe et que... que... Angoulême me manque!
Ma journée d'hier n'a fait que renforcer ce sentiment: on m'a posé un lapin, je me suis mangé une amende dans le tram par une saleté de contrôleuse en civil, et une tempête de neige s'est abattue sur ma pauvre personne alors que je tentais de rentrer chez moi, en tenue de saison (Printanière, donc. J'avais très froid, donc.) ...
A croire que Dieu m'en voulait personnellement. Mais par souci d'humilité je ne m'apesantirai pas plus longtemps sur la cruauté de la vie, je souhaite que ce blog reste un havre de joie et de bonne humeur.
Et même, parce que je suis bien bonne et que j'ai envie de répandre le bonheur autour de moi, je vais livrer ici un petit extrait brouillonnesque de ce qui constitue mon gros projet actuel.
C'est totobiographique (je déteste ce terme, ça paraît franchement pompeux, mais je ne vois pas comment je pourrais le qualifier autrement).

Désolée si tout ceci n'est pas très propre, mais j'ai eu un gros accès de flemme, du coup la suite sera pour plus tard.
Pour ceux qui aiment les images propres et les strips stylés,les femmes qui rient à moitié dans ton lit, le bleu et radio Nostalgie (et d'autres choses encore), sachez que le blog de Tartine vient de reprendre ses activités, après environ sept mois sabbatiques.
Comme disait le poète: "Mieux vaut tard entre tes jambes que jamais dans ton cul"
Moi qui m'étais juré de ne quitter Paris que pour l'étranger, qui croyait, avant de passer le concours de l'EESI, qu'Angoulême se situait en Belgique, moi qui avait du mal à vivre sans ma dose quotidienne de RATP, voilà que j'ai envie de chouiner dès que je pose le pied sur le quai de la gare Montparnasse, que la simple idée de prendre le RER me donne la gerbe et que... que... Angoulême me manque!
Ma journée d'hier n'a fait que renforcer ce sentiment: on m'a posé un lapin, je me suis mangé une amende dans le tram par une saleté de contrôleuse en civil, et une tempête de neige s'est abattue sur ma pauvre personne alors que je tentais de rentrer chez moi, en tenue de saison (Printanière, donc. J'avais très froid, donc.) ...
A croire que Dieu m'en voulait personnellement. Mais par souci d'humilité je ne m'apesantirai pas plus longtemps sur la cruauté de la vie, je souhaite que ce blog reste un havre de joie et de bonne humeur.
Et même, parce que je suis bien bonne et que j'ai envie de répandre le bonheur autour de moi, je vais livrer ici un petit extrait brouillonnesque de ce qui constitue mon gros projet actuel.
C'est totobiographique (je déteste ce terme, ça paraît franchement pompeux, mais je ne vois pas comment je pourrais le qualifier autrement).

Désolée si tout ceci n'est pas très propre, mais j'ai eu un gros accès de flemme, du coup la suite sera pour plus tard.
Pour ceux qui aiment les images propres et les strips stylés,les femmes qui rient à moitié dans ton lit, le bleu et radio Nostalgie (et d'autres choses encore), sachez que le blog de Tartine vient de reprendre ses activités, après environ sept mois sabbatiques.
Comme disait le poète: "Mieux vaut tard entre tes jambes que jamais dans ton cul"
libellés :
Front de Libération des Nains de Jardin
20 mars 2008
Rien sur Robert
Comme le disait avec pertinence l'ami Jeff Buckley avant de réaliser qu'il ne savait pas nager: Halleluja!
Oui, Halleluja, car aujourd'hui, en plus d'avoir l'extrême obligeance de poster une note, je ne publie pas zéro, ni un, mais bien deux strips! Deux strips dans l'ère du temps, deux strips printaniers, aux relents bucoliques (oui, des relents bucoliques, ça existe)et romantiques, où il est question d'amuuuuur,de désir et d'hormones chatouilleuses.Ah tiens, en fait je réalise qu'il n'y a rien de bucolique dans ces planches, donc la phrase contenant le mot "bucolique" n'est pas à prendre en compte, merci.
J'ai bien l'intention également de saisir le relai passé par Daff et raconter six choses absolument inutiles me concernant, même si je réalise que c'est à peu près ce que je fais à chaque fois que je rédige une note. Quel coup de théâtre! Quelle stupéfaction! Sous mes dehors d'autocasseuse perpetuelle, serais-je un monstre de narcissisme? J'en chouine de remords, sachez-le, mes amis. Voici quand même:
1. J'ai appris à me servir d'un radio-cassette à l'âge de trois ans en écoutant en boucle "le zizi" de Pierre Perret. Depuis, il reste mon idole number one, loin devant Serguei Bubka et Jerôme Spencer-Haracho, le mec qui joue le cadavre dans le troisième plan de l'épisode d'X-Files intitulé "La guerre des coprophages".
2. Quand je vois une personne manger seule au resto, ça me donne envie de pleurer. Alors que bon, si quelqu'un mange seul au resto, c'est forcément parce que c'est un gros con, donc c'est bien fait pour sa gueule.
Mais quand même.
3. J'avoue, j'aimais bien le magazine "20 ans", et je suis attristée par sa disparition, même si j'ai cessé de l'acheter le jour où à la caisse la vendeuse m'a dit "Oh tiens, "20 ans", je vous aurais donné plus... la trentaine ...". Alors que mon coeur hurlait "Pute!","Chienne!", ou encore "Ma vengeance sera terrible!", je me suis contentée de balbutier un pauvre "Heu non quand même pas...". (J'avais 23 ans)
4. J'ai les oreilles super propres. C'est mon médecin qui m'a dit ça un jour en m'examinant: "Wouah, j'ai jamais vu des oreilles aussi propres!". Il est sympa, mon médecin.
5.Quand j'étais petite, je rêvais d'être un mec et je demandais à mes camarades de maternelle de m'appeler Edgar, comme Edgar de la cambriole, le dessin animé que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître (ou si peu). Alors que c'est plutôt laid, comme prénom, Edgar.
6. Je suis super calée en capitales. Dans ma prime jeunesse je fut agent d'escale, et ma formation m'obligeait à connaître par coeur toutes les capitales du monde. Mais à moins de vouloir participer à "Questions pour un champion", ça ne sert vraiment à rien, dans la vie courante, de savoir que Bichkek est la capitale du Kirghizistan.
Le dessin ci-dessous, c'est parce que l'année prochaine si tout va bien, je la passerai à Bologne. Mais j'en parlerai plus amplement une autre fois, là je dois y aller, mes amis m'attendent du côté du Nil (le bar-tabac angoumoisin, pas le fleuve egyptien).
10 mars 2008
La femme à barbe sifflera trois fois
Mes bien chers frères, mes biens chères soeurs,
Je m'en viens ce soir mettre quelques points sur quelques i, car il me semble bien, damned, qu'il y a quiproquo, malentendu et déplorable méprise.
Voilà quelques mois déjà que je reçois régulièrement des lettres de fans, essentiellement en provenance de Caracas et Vesoul, disant à peu près ceci: "Quiero mucho la Boublicituda, es muy couragoso de prendere la defense des femmes poilues y de revendicar su amor du poil (...)".
Après mûre reflexion, j'ai comprit que je tenais sans doute là la cause de mon insuccès retentissant (autant que puisse retentir un insuccès) auprès de la gent masculine, et j'ai ressenti l'urgence de mettre les choses au clair, alors voici:
Oui, ce blog milite pour la défense des poilus.
Mais non, je ne suis pas la donzelle hirsute avec des poux sur les jambes que certains pourraient s'imaginer.
Pamela Anderson milite pour la défense des animaux, ce n'est pas pour autant qu'on la voit à quatre pattes (ah, on me signale que si, mauvais exemple...).
Bref, maintenant que le voile est levé et le flou dissipé sur la nature de ma relation avec mes poils, je sens que de nouvelles perspectives amoureuses vont s'ouvrir à moi. C'est peu dire que je suis jouasse.
Bientôt, promis, des dessins, et le relai passé par l'ami Daff...
Je m'en viens ce soir mettre quelques points sur quelques i, car il me semble bien, damned, qu'il y a quiproquo, malentendu et déplorable méprise.
Voilà quelques mois déjà que je reçois régulièrement des lettres de fans, essentiellement en provenance de Caracas et Vesoul, disant à peu près ceci: "Quiero mucho la Boublicituda, es muy couragoso de prendere la defense des femmes poilues y de revendicar su amor du poil (...)".
Après mûre reflexion, j'ai comprit que je tenais sans doute là la cause de mon insuccès retentissant (autant que puisse retentir un insuccès) auprès de la gent masculine, et j'ai ressenti l'urgence de mettre les choses au clair, alors voici:
Oui, ce blog milite pour la défense des poilus.
Mais non, je ne suis pas la donzelle hirsute avec des poux sur les jambes que certains pourraient s'imaginer.
Pamela Anderson milite pour la défense des animaux, ce n'est pas pour autant qu'on la voit à quatre pattes (ah, on me signale que si, mauvais exemple...).
Bref, maintenant que le voile est levé et le flou dissipé sur la nature de ma relation avec mes poils, je sens que de nouvelles perspectives amoureuses vont s'ouvrir à moi. C'est peu dire que je suis jouasse.
Bientôt, promis, des dessins, et le relai passé par l'ami Daff...
03 mars 2008
Une minute de silence
Le poil vient de perdre l'un de ses plus brillants ambassadeurs: Ivan Rebroff est mort.
Salut, l'artiste.
Salut, l'artiste.
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